Tout est faux.
Rien n’a de sens.
Je ne suis qu’un fantôme parmi les autres.
Tu sais, on se compte par milliers.
Par millions peut-être.
Et on finira tous par crever.
Un jour au l’autre.
Comme des chiens, un beau matin.
C’est la seule certitude qui nous reste.
Sur cette putain de planète.
A quoi bon se raccrocher
Aux étoiles qu’on a semées.
A quoi bon cracher sur les silences
Et verser des larmes de sang.
Tout est faux.
Rien n’a de sens.
Même les sentiments qu’on éprouve.
Même les mots que l’on se jette
A la figure ou sur la toile abjecte.
Chacun n’y voit que son propre reflet
Pétri de noirceur et de faux espoirs.
On la connaît, la chanson.
Et on finira comme de vieux cons
Tristes, vides, misérables et pathétiques.
A quoi bon s’inventer un monde perdu.
Si l’écrire n’est qu’un aveu d’impuissance.
A quoi bon chercher à (se) comprendre.
Quand les échos sont lourds et sans issue.
Tout est faux.
Rien n’a de sens.
Je ne suis qu’un fantôme parmi les autres.
Tu sais, on se compte par milliers.
Par millions peut-être.
Et on finira tous par crever.
Un jour au l’autre.
Comme des chiens, un beau matin.
C’est la seule certitude qui nous reste.
Sur cette putain de planète.
A quoi bon écrire qu’on aurait pu s’aimer.
Si c’est pour hurler en silence et ravaler sa peine.
A quoi bon attendre que la Mort nous prenne.
Quand les voies sont déjà toutes tracées.
Tout est faux.
Rien n’a de sens.
----
Life is a fake.
No.
I’m a fake.
Yes.
So …
Why don’t you kill me ?
Shit.
[17.02.07]
Rien n’a de sens.
Je ne suis qu’un fantôme parmi les autres.
Tu sais, on se compte par milliers.
Par millions peut-être.
Et on finira tous par crever.
Un jour au l’autre.
Comme des chiens, un beau matin.
C’est la seule certitude qui nous reste.
Sur cette putain de planète.
A quoi bon se raccrocher
Aux étoiles qu’on a semées.
A quoi bon cracher sur les silences
Et verser des larmes de sang.
Tout est faux.
Rien n’a de sens.
Même les sentiments qu’on éprouve.
Même les mots que l’on se jette
A la figure ou sur la toile abjecte.
Chacun n’y voit que son propre reflet
Pétri de noirceur et de faux espoirs.
On la connaît, la chanson.
Et on finira comme de vieux cons
Tristes, vides, misérables et pathétiques.
A quoi bon s’inventer un monde perdu.
Si l’écrire n’est qu’un aveu d’impuissance.
A quoi bon chercher à (se) comprendre.
Quand les échos sont lourds et sans issue.
Tout est faux.
Rien n’a de sens.
Je ne suis qu’un fantôme parmi les autres.
Tu sais, on se compte par milliers.
Par millions peut-être.
Et on finira tous par crever.
Un jour au l’autre.
Comme des chiens, un beau matin.
C’est la seule certitude qui nous reste.
Sur cette putain de planète.
A quoi bon écrire qu’on aurait pu s’aimer.
Si c’est pour hurler en silence et ravaler sa peine.
A quoi bon attendre que la Mort nous prenne.
Quand les voies sont déjà toutes tracées.
Tout est faux.
Rien n’a de sens.
----
Life is a fake.
No.
I’m a fake.
Yes.
So …
Why don’t you kill me ?
Shit.
[17.02.07]
