Sunday, February 25, 2007

See you in Hell.

See.

You can.
Lick my words.
Lick my pix.
Lick my pseudo_face.

You can.
Lick my friends.
Lick my joy.
Lick my pseudo_life.

You can.
Lick my fears.
Lick my guts.
Lick my pseudo_fate.

You can.
Lick, lick, lick.
E_ve_ry_thing.
I don’t care.

But tell me.

Would you make
A deal with God ?
Would you make
A deal with Satan ?

Do you ever know
What you are ?
Do you ever know
Who you are ?

Listen.

I don’t give a crap.
About anything.
I’ve ever said.
Or given to you.

Because.

My mouth is full of shit.
My eyes are full of shit.
My ears are full of shit.
My hands are full of shit.

And I keep.

My precious things.
My empty dreams.
My shooting stars.
Through my fucking veins.

See.

You can.
Suck my words.
Suck my pix.
Suck my pseudo_face.

You can.
Suck my friends.
Suck my joy.
Suck my pseudo_life.

You can.
Suck my fears.
Suck my guts.
Suck my pseudo_fate.

You can.
Suck, suck, suck.
E_ve_ry_thing.
I don’t care.

But tell me.

Would you make
A deal with God ?
Would you make
A deal with Satan ?

Do you ever know
What I am ?
Do you ever know
Who I am ?

Listen.

I don’t give a crap.
About anything.
I’ve ever said.
Or given to you.

Because.

My mouth is full of shit.
My eyes are full of shit.
My ears are full of shit.
My hands are full of shit.

And I keep.

My precious things.
My empty dreams.
My shooting stars.
Through my fucking veins.

So.

Tell me.

What’s the fucking point ?

Yeah I speak English.
Yeah I feel fine and free.
Yeah I’m full of shit.
Yeah Heaven is a whore.

See you in Hell.
[19.12.06]

Thursday, February 15, 2007

Jet_sEx Syndrome.

Rien.
Rien n’est plus puissant.
Que la fragilité de l’instant
Où nos univers s’aimantent.

Rien.
Rien n’est plus aliénant.
Que la peur qui nous tenaille
Et vampirise nos sentiments.

Un jour.
On soufflera sur nos vilaines plaies
Même si elles continuent de saigner.
Et on crachera nos dernières volontés
A la gueule de nos amants démoniaques
Que l’on aura, d’une rature, émasculés.

Un jour.
On s’envolera les yeux fermés
Juste Toi et Moi, simplement guidés
Par le fil brûlant de nos émotions.
Et on jouira, loin de la puanteur des flaques
Dont se nourrit la fange de l’humanité.

Un jour.
On touchera du bout des lèvres
Nos rêves les plus secrets.
Et avec la pulpe de notre âme
On leur donnera, en frémissant
Un parfum humecté d’éternité.

Rien.
Rien n’est plus aliénant.
Que la peur qui nous tenaille
Et vampirise nos sentiments.

Rien.
Rien n’est plus puissant.
Que la fragilité de l’instant
Où nos univers s’aimantent.
[22.01.07]

Saturday, February 10, 2007

Poly Cystic Life.

I’ve listened to the world today.
I’ve listened to the shout of rain.
I’ve listened to the words they said.
But
I just wanted to slip away.

...
..
.

I’ve tried to stay alive.
I’ve tried to laugh and smile.
I’ve tried to open my eyes.
But
I just wanted to fall apart.

...
..
.

I’ve listened to the world today.
I’ve listened to the shout of rain.
I’ve listened to the words they said.
But
I just wanted to slip away.

Bande-son : The day the world went away – NIN
[28.01.07]

Monday, February 05, 2007

In_Situ.

Je me demande parfois si l’anévrysme de notre amour n’est pas au bord de la rupture ..

Tu sais,
Un peu comme une bombe à retardement qui est là, dans nos têtes, Tumorale, capricieuse, prête à exploser in situ, au moment même où l’on s’y attendrait le moins. Fulgurance de l’instant, balayant tout sur son passage, dans un souffle sépulcral. Une brèche vasculaire dans notre espace_temps qui ne se refermerait jamais.

Et l’on se noierait
Dans une rivière de sentiments complexes, souvent contraires, incompris, refoulés, Se mélangeant une dernière fois dans les remous vrombissants De cette hémorragie cérébro-méningée cataclysmique Qui nous emporterait vers d’autres dimensions, extra_corticales.

...
..
.

Je me demande parfois si l’anévrysme de notre amour n’est pas au bord de la rupture ..

J’aime beaucoup cette phrase.
Même si elle ne veut pas dire grand-chose, au fond.
Va savoir.

...
..
.

Les têtes explosent,
Les sentiments implosent,
Les chairs s’exposent et accouchent dans la douleur

D’une étoile qui danse.

Pendant qu’ils supposent
Et cherchent leurs reflets dans les flaques,
La Mort se repose.


...
..
.

Sunday, February 04, 2007

Jet_Sex Experience.

[S’ex]traire.
Ne serait-ce que
Quelques secondes.
Terribles
Et nécessaires.

[S’ex]traire.
Comme s’il fallait
Tout recommencer.
Et réapprendre
A le faire.

J’en peux plus.
De ce bruit de fond
Qui palpite
Et hurle
Dans nos têtes.

J’en veux plus.
De cette absence
Qui résonne
De tout son poids
Sur nos sens
En alerte.

J’en peux plus.
De ces artefacts
Qui parasitent
Nos éclipses
Corticales.

[S’ex]traire.
Ne serait-ce que
Quelques secondes.
Cristallines
Et meurtrières.

[S’ex]traire.
Comme s’il fallait
Tout effacer.
Et réapprendre
A s’aimer.
[01.02.07]

Friday, February 02, 2007

Génération_Subutex.

Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Attendant comme des cons
Que le [deus ex machina] s’emballe
Et explose enfin le mur du son.

Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Pathétiques et impuissants
Devant l’écran turgescent
De nos vides inconscients.

Perdus dans un coin de la toile
Ou dans une rue de Paname.

Y’en a qui peuvent s’shooter.
Y’en a qui peuvent payer.
Y’en a qui peuvent saigner.
Y’en a qui peuvent crever.
Y’en a qui peuvent s’râter.

C’est pas ça qui nous arrêtera.
Nous, les anti-comètes universelles.
C’est pas ça qui nous fera dévier
De nos trajectoires schizophréniques
Entre deux injections lentes IV.

Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Miroitant tous ces instants
Qui défilent, s’enfilent
Et nous claquent entre les doigts.

Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Ridicules et pourrissant
Devant l’écran détumescent
De nos vies inconsistantes.

Perdus dans un coin de la toile
Ou dans une rue de Paname.

Y’en a qui peuvent s’shooter.
Y’en a qui peuvent payer.
Y’en a qui peuvent saigner.
Y’en a qui peuvent crever.
Y’en a qui peuvent s’râter.

C’est pas ça qui nous sauvera.
Nous, les anti-comètes universelles.
C’est qui pas ça qui nous tirera
De cette mise en veille apoptotique
En étouffant nos angoisses cadavériques.

Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Incapables de récurer
Toute cette merde qui encrasse
Nos putains de synapses.

Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Attendant comme des cons
Que le [deus ex machina] s’emballe
Et explose enfin le mur du son.
[27.01.07]
 
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