Tout est là entre nos mains.
Le vrai, le faux.
Le crade, le beau.
La vie, la mort.
Palpitant, balbutiant encore.
Hurlant pour qu’on le prenne.
Ou pour qu’on l’achève.
Enfin.
Et pourtant.
On se lyophilise.
Au fil du temps.
On se fantômise.
Vides, et impuissants.
Parce qu’on ne sait pas.
Parce qu’on ne voit pas.
Parce qu’on n’y croit pas.
Tout est là entre nos mains.
Le vrai, le faux.
Le crade, le beau.
La vie, la mort.
Palpitant, balbutiant encore.
Hurlant pour qu’on le prenne.
Ou pour qu’on l’achève.
Enfin.
Et pourtant.
On se lyophilise.
Au fil du temps.
On se fantômise.
Secs et transparents.
Parce qu’on ne sait rien.
Parce qu’on ne voit rien.
Parce qu’on ne vaut rien.
Tout est là entre nos mains.
Le vrai, le faux.
Le crade, le beau.
La vie, la mort.
Palpitant, balbutiant encore.
Hurlant pour qu’on le prenne.
Ou pour qu’on l’achève.
Enfin.
[18.02.07]
Le vrai, le faux.
Le crade, le beau.
La vie, la mort.
Palpitant, balbutiant encore.
Hurlant pour qu’on le prenne.
Ou pour qu’on l’achève.
Enfin.
Et pourtant.
On se lyophilise.
Au fil du temps.
On se fantômise.
Vides, et impuissants.
Parce qu’on ne sait pas.
Parce qu’on ne voit pas.
Parce qu’on n’y croit pas.
Tout est là entre nos mains.
Le vrai, le faux.
Le crade, le beau.
La vie, la mort.
Palpitant, balbutiant encore.
Hurlant pour qu’on le prenne.
Ou pour qu’on l’achève.
Enfin.
Et pourtant.
On se lyophilise.
Au fil du temps.
On se fantômise.
Secs et transparents.
Parce qu’on ne sait rien.
Parce qu’on ne voit rien.
Parce qu’on ne vaut rien.
Tout est là entre nos mains.
Le vrai, le faux.
Le crade, le beau.
La vie, la mort.
Palpitant, balbutiant encore.
Hurlant pour qu’on le prenne.
Ou pour qu’on l’achève.
Enfin.
[18.02.07]
