Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Attendant comme des cons
Que le [deus ex machina] s’emballe
Et explose enfin le mur du son.
Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Pathétiques et impuissants
Devant l’écran turgescent
De nos vides inconscients.
Perdus dans un coin de la toile
Ou dans une rue de Paname.
Y’en a qui peuvent s’shooter.
Y’en a qui peuvent payer.
Y’en a qui peuvent saigner.
Y’en a qui peuvent crever.
Y’en a qui peuvent s’râter.
C’est pas ça qui nous arrêtera.
Nous, les anti-comètes universelles.
C’est pas ça qui nous fera dévier
De nos trajectoires schizophréniques
Entre deux injections lentes IV.
Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Miroitant tous ces instants
Qui défilent, s’enfilent
Et nous claquent entre les doigts.
Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Ridicules et pourrissant
Devant l’écran détumescent
De nos vies inconsistantes.
Perdus dans un coin de la toile
Ou dans une rue de Paname.
Y’en a qui peuvent s’shooter.
Y’en a qui peuvent payer.
Y’en a qui peuvent saigner.
Y’en a qui peuvent crever.
Y’en a qui peuvent s’râter.
C’est pas ça qui nous sauvera.
Nous, les anti-comètes universelles.
C’est qui pas ça qui nous tirera
De cette mise en veille apoptotique
En étouffant nos angoisses cadavériques.
Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Incapables de récurer
Toute cette merde qui encrasse
Nos putains de synapses.
Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Attendant comme des cons
Que le [deus ex machina] s’emballe
Et explose enfin le mur du son.
C’est toi et c’est moi.
Attendant comme des cons
Que le [deus ex machina] s’emballe
Et explose enfin le mur du son.
Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Pathétiques et impuissants
Devant l’écran turgescent
De nos vides inconscients.
Perdus dans un coin de la toile
Ou dans une rue de Paname.
Y’en a qui peuvent s’shooter.
Y’en a qui peuvent payer.
Y’en a qui peuvent saigner.
Y’en a qui peuvent crever.
Y’en a qui peuvent s’râter.
C’est pas ça qui nous arrêtera.
Nous, les anti-comètes universelles.
C’est pas ça qui nous fera dévier
De nos trajectoires schizophréniques
Entre deux injections lentes IV.
Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Miroitant tous ces instants
Qui défilent, s’enfilent
Et nous claquent entre les doigts.
Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Ridicules et pourrissant
Devant l’écran détumescent
De nos vies inconsistantes.
Perdus dans un coin de la toile
Ou dans une rue de Paname.
Y’en a qui peuvent s’shooter.
Y’en a qui peuvent payer.
Y’en a qui peuvent saigner.
Y’en a qui peuvent crever.
Y’en a qui peuvent s’râter.
C’est pas ça qui nous sauvera.
Nous, les anti-comètes universelles.
C’est qui pas ça qui nous tirera
De cette mise en veille apoptotique
En étouffant nos angoisses cadavériques.
Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Incapables de récurer
Toute cette merde qui encrasse
Nos putains de synapses.
Les assistés d’la life
C’est toi et c’est moi.
Attendant comme des cons
Que le [deus ex machina] s’emballe
Et explose enfin le mur du son.
[27.01.07]
