Certains rêves ont un parfum humecté d’éternité.
Alors que d’autres finalement
Ne sont que de vulgaires parenthèses,
Disséminées ici et là,
Sur la partition_carte routière
De nos misérables existences.
J’aimerais oublier.
L’espace d’un instant.
Toutes ces mandibules
Qui mâchonnent la pulpe de nos âmes.
Et redécouvrir le vertige originel
Mes mains entre Tes mains.
En prolongeant
Cet émoi_hallucination psycho-sensorielle
Qui n’appartient qu’à Nous.
Et les étoiles qui nous tirent vers le haut.
Puissantes dans leur furtivité, leur ambivalence,
Leur ambiguïté, leurs paradoxes, leurs rotations.
Mais si fragiles dans leur texture, leur coloration,
Leur essence, leur caractère, leur pénétrance
Et leurs sens interdits au bout des lèvres.
J’irais bien les décrocher un jour ou l’autre.
Avec ou sans les dents, mais avec Toi.
Histoire de voir si j’en suis digne.
Ne serait-ce qu’un instant.
Avant que tout ne retombe en poussières.
Dans un souffle sépulcral.
Celui de la matière
Et du temps, ce joueur avide,
Qui se moquent de tout le reste.
Certains rêves ont un parfum humecté d’éternité.
Alors que d’autres finalement
Ne sont que de vulgaires parenthèses,
Disséminées ici et là,
Sur la partition_carte routière
De nos misérables existences.
Alors que d’autres finalement
Ne sont que de vulgaires parenthèses,
Disséminées ici et là,
Sur la partition_carte routière
De nos misérables existences.
J’aimerais oublier.
L’espace d’un instant.
Toutes ces mandibules
Qui mâchonnent la pulpe de nos âmes.
Et redécouvrir le vertige originel
Mes mains entre Tes mains.
En prolongeant
Cet émoi_hallucination psycho-sensorielle
Qui n’appartient qu’à Nous.
Et les étoiles qui nous tirent vers le haut.
Puissantes dans leur furtivité, leur ambivalence,
Leur ambiguïté, leurs paradoxes, leurs rotations.
Mais si fragiles dans leur texture, leur coloration,
Leur essence, leur caractère, leur pénétrance
Et leurs sens interdits au bout des lèvres.
J’irais bien les décrocher un jour ou l’autre.
Avec ou sans les dents, mais avec Toi.
Histoire de voir si j’en suis digne.
Ne serait-ce qu’un instant.
Avant que tout ne retombe en poussières.
Dans un souffle sépulcral.
Celui de la matière
Et du temps, ce joueur avide,
Qui se moquent de tout le reste.
Certains rêves ont un parfum humecté d’éternité.
Alors que d’autres finalement
Ne sont que de vulgaires parenthèses,
Disséminées ici et là,
Sur la partition_carte routière
De nos misérables existences.
[13.12.06]
