Thursday, October 26, 2006

Crash test (11)

Crash_test 11.0
Et si. On prenait le taureau par les cornes et qu’on s’embrochait avec pour mettre nos tripes à l’air. En plein milieu de la route_arène de nos pulsions/répulsions alimentées par d’ancestrales et irrationnelles peurs. Histoire de. Voir. Si le [je] en vaut la chandelle. Histoire de. Vérifier. Si nos amants démoniaques se sont encore foutus de nos gueules en nous incitant à prolonger cet émoi_hallucination psycho sensorielle entre Toi et Moi. Juste tenter. Une crashing expérience. Sans maquillage ni artifice. Sans ceinture. De sécurité. Comme ça. L’air de rien. Et constater froidement l’étendue des dégâts occasionnés. Plonger les mains dans le cambouis de nos entrailles brûlantes. Extirper chirurgicalement chaque fibre, chaque pulsation, chaque sensation, chaque émotion. Et les passer sous le microscope de nos envies. Lucides. Eclairés. Eventrés. Nus. Ivres. Mais libres. Objectiver une bonne fois pour toutes la réalité_chair de nos fluides/sangs/sentiments. Tu mens ? Mensonges. Un songe alors. Que l’on disséquerait pour mieux s’en approprier le sens et l’essence. Puis on tordrait les couilles de nos doutes réfractaires. Les unes après les autres. Et on verrait. Enfin. Si nos consciences_attrape poussières ont toujours un goût de latex. Simplement. Et on se retrouverait face à face. Lucides. Eclairés. Eventrés. Nus. Ivres. Mais libres. Entièrement rouges. De honte. Devant tant de sang déversé. Et de plaisir. Devant toutes ces jouissances_renaissances à venir. Même éphémères. Un songe ? Pas sûr. Un putain de crash_test en puissance. Oui.
 
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