Comment peut-on parler de sérénité
Lorsqu'on s'enlise jour après jour dans une sorte de marasme
Qui nous maintient pieds et poings liés.
Ce n'est pas tant le silence que l'impatience
Qui est auto-destructeur.
C'est juste le poids de l'existence.
Alors j'écris. J'écris pour ne pas pleurer.
Prose ou poésie, ça n'a pas d'importance.
Les mots sont faits pour s'envoler
Et préserver leur innocence.
Mais ne pas savoir est
Sans doute la pire des souffrances.
Alors j'écris. J'écris pour ne pas sombrer.
Prose ou poésie, c'est du pareil au même.
Les mots sont faits pour s'envoler
Et libérer ceux qui les sèment.
Comment peut-on parler de sérénité
Lorsque tous nos rêves et nos espérances tiennent à un fil de soie
Qui est sur le point de craquer.
Ce n'est pas tant le silence que l'impatience
Qui est auto-destructeur.
C'est juste le poids de l'existence.
Alors j'écris. J'écris pour ne pas sombrer.
Prose ou poésie, ça n'a pas d'importance.
Les mots sont faits pour s'envoler
Et inventer une nouvelle danse.
Mais ne pas savoir est
Sans doute la pire des souffrances.
Alors j'écris. J'écris pour ne pas pleurer.
Prose ou poésie, c'est du pareil au même.
Les mots sont faits pour s'envoler
Et toucher ceux qui s'aiment.
Comment peut-on parler de sérénité
Lorsqu'on s'enlise jour après jour dans une sorte de marasme
Qui nous maintient pieds et poings liés.
Lorsqu'on s'enlise jour après jour dans une sorte de marasme
Qui nous maintient pieds et poings liés.
Ce n'est pas tant le silence que l'impatience
Qui est auto-destructeur.
C'est juste le poids de l'existence.
Alors j'écris. J'écris pour ne pas pleurer.
Prose ou poésie, ça n'a pas d'importance.
Les mots sont faits pour s'envoler
Et préserver leur innocence.
Mais ne pas savoir est
Sans doute la pire des souffrances.
Alors j'écris. J'écris pour ne pas sombrer.
Prose ou poésie, c'est du pareil au même.
Les mots sont faits pour s'envoler
Et libérer ceux qui les sèment.
Comment peut-on parler de sérénité
Lorsque tous nos rêves et nos espérances tiennent à un fil de soie
Qui est sur le point de craquer.
Ce n'est pas tant le silence que l'impatience
Qui est auto-destructeur.
C'est juste le poids de l'existence.
Alors j'écris. J'écris pour ne pas sombrer.
Prose ou poésie, ça n'a pas d'importance.
Les mots sont faits pour s'envoler
Et inventer une nouvelle danse.
Mais ne pas savoir est
Sans doute la pire des souffrances.
Alors j'écris. J'écris pour ne pas pleurer.
Prose ou poésie, c'est du pareil au même.
Les mots sont faits pour s'envoler
Et toucher ceux qui s'aiment.
Comment peut-on parler de sérénité
Lorsqu'on s'enlise jour après jour dans une sorte de marasme
Qui nous maintient pieds et poings liés.
[28.08.06]
